
Le détecteur Actar en chiffres
Le scientifique russe Vitalii Goldanskii émet l’hypothèse d’autres radioactivités possibles : la radioactivité « un proton » et la radioactivité « deux protons ».
Une intuition scientifique dès 1960

Observée expérimentalement au début des années 2000
Les chercheurs du centre d'études nucléaires de Bordeaux-Gradignan confirment l'hypothèse de Goldanskii en détectant la radioactivité «deux protons».


Une collaboration initiée en 2012
Deux équipes de recherche, de Caen et de Bordeaux, s’associent pour concevoir un nouveau détecteur.
Vue d’artiste de la radioactivité deux protons - Crédits image : CENBG


Plus de 20 chercheurs dans le monde entier
12 chercheurs ou ingénieurs à Caen et à Bordeaux, en partenariat avec des Suisses, des Japonais, des Américains, et des collaborations avec des Espagnols, des Belges, des Italiens…

Le détecteur Actar - Crédits image : Jérôme Giovinazzo CENBG
Un gros cube rempli de gaz connecté à un accélérateur de particules... parcouru par un champ électrique qui envoie les électrons sur un coté... où ils sont enregistrés par des cartes électroniques spéciales fonctionnant à 10 milliards de signaux par seconde !
Une pièce unique créée en 2018


Des milliards de données à traiter
Chaque faisceau d’atomes envoyé dans le détecteur est composé de millions de milliards de particules par seconde, toutes traquées pendant une semaine d’expériences 7 jours sur 7 pour trouver seulement une quinzaine de noyaux à radioactivité deux protons.

Restitution fausses couleurs de trajectoires de particules - Crédits image : Jérôme Giovinazzo CENBG
Des milliers de kilomètres parcourus
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600 km entre les deux laboratoires français de Bordeaux et Caen
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700 km pour aller réaliser des expériences à Genève en Suisse
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15 heures de vol pour rencontrer les partenaires japonais à Tokyo
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12 heures de vol pour les collaborations avec les États-Unis

Guillaume Girard